Editorial

Souvenirs de vacances

 

Le mois d’août est propice pour découvrir d’autres cieux. C’est ainsi qu’en visitant l’Yonne et le chablisien, je suis passé (rapidement) par une localité, particulière :

 
A éviter...

A l’orée de Chablis en venant de l’Ouest une mer de vignes nous accueillait au niveau de l’exploitation de la maison Brocard.




Cette année, c’était la maison Louis Michel qui nous offrait une dégustation portant sur les premiers et grands crus du millésime 2007. Ce domaine n’utilise jamais de bois. Nous avons apprécié dans les premiers crus le Montmain, mais surtout la Montée de Tonnerre. Dans les Grands crus le Vaudésir devance de peu le Grenouille.



A Paris, nous avons visité quelques expositions : Lippi, Kandinsky et le musée Bourdelle. Mais ce qui a été le plus remarquable était la visite de Giverny :

 http://mullerdirpa.over-blog.com/article-34874396.html

 

Puis notre voyage commençait vraiment à Arras, Lille, Roubaix, Bruges, Gand et Bruxelles.

Nattier - Musée des Beaux Arts de Lille

Bruges - La grand place

Bruges - A côté de l'Hôtel de ville

En plein pays de la bière nous avons fait la connaissance d’une autre manière de vivre. Les beffrois, places, musées nous offraient de superbes spectacles vivants.

Le Webmaster vous souhaite une....

                                            Bonne rentrée à tous

8 juin 2009

Coupage du rosé… suite

Une Victoire du Bon Sens :

Le projet de coupage du rosé est abandonné

 

La Confrérie de l’Etiquette oriente ses travaux sous le signe du maintien et de la sauvegarde de notre patrimoine. Toutes les dégustations de l’année 2009 sont placées sous le signe de cette préservation indispensable. C’est pour cette raison que nous avons été vigilants :

-         en accompagnant la pétition nationale,

-         en écrivant aux Parlementaires de la Région

 

La pétition contre le coupage du rosé a recueilli a ce jour plus de 38 000 signatures. Merci à tous les membres de la Confrérie qui l’ont signée.


Guy Muller

 

Nous n'étions pas emballés par cette perspective !!

A production de masse, emballages de masse


Grâce à une campagne tardive, la France, rejointe dans sa bataille par l'Italie, a réussi à forcer la Commission européenne à renoncer à autoriser la fabrication de vin rosé en mélangeant du rouge et du blanc, à la grande satisfaction des producteurs.

"Il n'y aura pas de changement dans les règles de production du vin rosé", a annoncé Bruxelles le lundi 8 juin, au lendemain des élections européennes, et après la mobilisation des producteurs de vin contre le nouveau règlement portant sur les vins de table.

"Il était clair ces dernières semaines qu'une majorité de notre secteur viticole pensait que mettre un terme à l'interdiction du coupage allait saper l'image du rosé traditionnel", a ainsi déclaré la commissaire à l'Agriculture Mariann Fischer Boel. Elle avait pourtant assuré il y a encore un mois qu'elle ne céderait pas, affirmant vouloir simplement donner aux producteurs européens la possibilité de faire la même chose que ce qui est autorisé dans des pays comme l'Australie ou l'Afrique du Sud.

Après un lobbying intense des producteurs de rosé français, italiens, espagnols et suisses (même si ces derniers ne font pas partie de l'UE), elle a finalement changé d'avis. "Je suis toujours prête à écouter les bons arguments et c'est pourquoi je fais ce changement", a-t-elle expliqué, précisant que les experts allaient "maintenir le statu quo sur le vin rosé" le 19 juin.


La façade du Parlement de Strasbourg

La Commission a peut-être aussi voulu éviter un nouveau camouflet de la part des Etats de l'UE sur un dossier sensible pour les consommateurs, après le refus des 27 en mars d'obliger l'Autriche et la Hongrie à cultiver un maïs génétiquement modifié. Selon des diplomates, la France avait en effet réussi à retourner suffisamment de capitales pour bloquer le 19 juin l'adoption du coupage. Paris n'avait pourtant au départ rien trouvé à redire à ce projet de réforme passé inaperçu. Mais le réveil très médiatisé des viticulteurs français en début d'année l'a incitée à revoir sa position en mars.


Cette reculade a ravi les producteurs de vin rosé "traditionnel", réalisé selon une méthode plus coûteuse que le coupage, à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées durant une durée relativement courte. C'est "une grande satisfaction" que Bruxelles ait décidé de "conserver le savoir faire des vignerons plutôt que le côté mercantile", a déclaré Xavier de Volontat, président de l'Association générale de la production viticole (AGPV) en France.

 

  9 avril 2009


Défendons le rosé de Provence

 


Nous poursuivons notre campagne pour la défense du rosé de Provence. L’association des sommeliers d’Europe vous engage à signer la pétition suivante :

 

SAUVONS NOTRE ROSE …

 

« La commission Européenne est en passe de lever l'interdiction de coupage des vins rouge et blanc pour faire un vin de couleur rose sans aucune concertation.
Cette proposition de règlement se fait au mépris du savoir faire acquis par les vignerons producteurs de Rosé depuis trente ans, de la sauvegarde des régions productrices et de l'attente du consommateur qui apprécie le vrai rosé.

 

Nous avons mené de nombreuses actions auprès du Ministre et du parlement Européen depuis ces dernières semaines. Nous vous ferons parvenir dans les prochains jours le détail ainsi que nos plans d’actions.

 

Pour l’instant nous avons obtenu un report du vote jusqu'au 19 juin mais nous ne devons pas relâcher notre mobilisation.

 

A la suite de nos interventions, la Députée du Var, Madame Josette PONS est intervenue :
à Strasbourg le 25 mars 2009

 
COUPER TUE LE ROSE

L’Union européenne s’apprête à autoriser l’élaboration de vins rosés, sans indication géographique, par le coupage de vins blancs et de vins rouges.
Si tel était le cas, le Rosé serait la nouvelle victime d’une décision irréfléchie.
Les vignerons provençaux, qui ont su lui donner toutes ses lettres de noblesse, s’y opposent farouchement car cela serait une tromperie du consommateur, un encouragement à la contrefaçon et une remise en cause de 30 ans d’efforts.
Le Rosé est un vin à part entière et non le sous-produit d’un mélange douteux de Rouge et de Blanc.
Le « vrai » Rosé a conquis toute sa place auprès des consommateurs et connaît un développement important.


Il y a 30 ans, 7 consommateurs sur 10 pensaient précisément que le rosé était issu de coupage, son image en était fortement dégradée et les consommateurs le boudaient. Conscients de cela, les vignerons provençaux, notamment, se sont attelés à expliquer la vinification originale, complexe et délicate dont il est issu, ce qui a fondamentalement modifié sa perception, désormais positive par le consommateur.
Le rosé représente aujourd’hui près de 23 % de la consommation totale de vin en France. Il est le seul type de vin dont la consommation continue de croître au plan mondial dont il représente 10 % de la consommation totale.
Le Rosé a permis le développement de la viticulture provençale.

Permettre ce coupage, c’est condamner à mort la viticulture provençale dont le rosé représente 80 % des volumes produits.
La viticulture provençale c’est : 97 000 hectares de vignes à raison de cuve, 7 500 entreprises spécialisées, 15 000 emplois.
Le rosé ne peut ni ne doit être la variable d’ajustements d’une déréglementation dont les conséquences sociales et environnementales seraient massives et irréversibles.

POUR DEFENDRE LE ROSE DE PROVENCE, LES PROFESSIONNELS ET LES ELUS DU VAR VOUS INVITENT à signer la pétition en
  vous connectant au site :  
www.coupernestpasrose.com

Guy Muller rapporteur de la lettre aux Parlementaires

31 mars 2009

La Confrérie de l’Etiquette s’indigne du projet de Rosé International voulu par l’Europe et s’adresse aux Parlementaires :

 

Monsieur le Parlementaire,

 

C’est avec effarement que nous avons appris la possibilité de permettre un assemblage de vin blanc et de vin rouge qui serait commercialisé sous le nom de rosé. Or ce nouveau produit ne peut être confondu avec les rosés traditionnels de notre Région. Il s’agit d’un produit issu d’une volonté de marketing et qui s’appuie sur la notoriété acquise par nos rosés de Provence.

 

Comme nous ne pensons pas que les lois internationales, issues de langues diverses, aient prévu spécifiquement une traduction ou une dénomination précise pour ce nouveau produit, nous proposons le nom de ROSI. Le Rosi est parfaitement conforme au français et à sa signification. Or le législateur a déjà pu exiger la traduction en français de notices ou de livrets d’opéra afin de permettre au consommateur français d’être à égalité de traitement avec les autres consommateurs.

 

En conséquence l’assemblage de vins blancs et rouges étant complètement étrangère à nos traditions et usages, vous voudrez bien protéger nos rosés de Provence. Les assemblages prévus par l’Union européenne répondent eux parfaitement à la notion de Rosi qui annonce de plus la création d’un nouveau produit. Le rosissement des blancs par du rouge éviterait aussi le problème lié à la notion de proximité et de terroir. S’agissant d’une nouvelle marque, elle serait ainsi libérée de tout lien avec un terroir et une région, comme l’est le Coca-Cola.

Veuillez agréer, Monsieur le Parlementaire, l’expression de notre grande considération,

 

Mobilisation contre le ROSI

 

Tout détenteur d’un pouvoir étant tenté d’en abuser nous devons saluer l’entrée d’un nouveau terme dans l’univers de l’œnologie. C’est encore une fois l’Union Européenne qui a légiféré pour créer un nouvel assemblage de vin. Il s’agit de permettre l’assemblage de mauvais blancs (en provenance d’Espagne) avec des rouges qui rosiraient cet excellent nectar. Le problème c’est que cet assemblage serait commercialisé sous le nom de Rosé.

 

Ce mauvais coup porté à notre viticulture Provençale qui produit 28% de la production européenne, s’ajoute à de nombreuses attaques conduites avec acharnement. Pour réformer tout, il suffit de s’aider d’une loi qui prend l’inverse des usages antérieurs. Aussi l’esprit de la Réforme s’impose comme une douteuse amélioration de l’ancien. Même si l’Ancien avait quelques mérites il doit céder la place au soi-disant mieux du modernisme.

C’est en plein débat sur de nouvelles interdictions à la dégustation gratuite que le projet européen a été approuvé par Michel Barnier pour la France. Comme hier la possibilité d’incorporer des arômes artificiels, l’arrosage du vignoble ou des copeaux dans nos cuves et barriques a été acceptée en France. Aussi, la pertinence de ces innovations étant sujette à caution, vaut-il mieux prévenir que guérir.

La référence à l’identité nationale s’impose dans un domaine où les usages ont supplanté le droit. Comment une loi internationale peut-elle imposer des assemblages où la notion de terroir est supprimée ?

 

Nous avons accepté que le Tokay soit rendu à son pays d’origine : la Hongrie. Mais faut-il pour autant accepter que notre rosé soit copié ?

Les rosés sont issus de saignée, de fermentation pelliculaire, de pressages qui respectent l’identité du terroir. En fait le rosé est issu de fruits à pruine noire et à chair blanche qui en dégorgeant donnent la couleur rosée. Ce rosé est aussi issu de terroirs précis. L’assemblage de vins blancs et rouges est une toute autre opération de rosissement par des crus de diverses provenances, qui plus est.

De la même façon que les notices techniques des appareils ou les livrets d’opéra doivent être traduits en français, la traduction en français de ce nouveau produit est le rosi et non le rosé. Comme il est douteux que les traités et textes internationaux fassent l’objet de travaux de sémiologie, nos Parlementaires doivent intervenir d’urgence. Ils doivent rattraper cette nouvelle bourde qui s’ajoute à tant d’autres.

L’objectif de nos Parlementaires est il de tout accepter même les pires stupidités ? N’ont –ils pas fait suffisamment de tort à la viticulture française ? Faut-il toujours s’aligner sur les intérêts anglo-saxons qui délaissent le salé au profit du sucré et produisent des générations d’obèses ?

 

C’est pour répondre à ces questions que nous lancons une adresse aux parlementaires pour que le nouveau produit soit appelé ROSI.

 

Guy Muller, pour la Confrérie de l’Etiquette


Vigne en Provence

Les faits décrits par la Presse (pour comprendre l’objet du débat)


De Libération

Peut-on mélanger du vin rouge et du vin blanc pour faire du rosé ? A cette question, la Commission de Bruxelles répond oui. Et la France ? Eh bien, la France, heu… On ne sait pas trop.

Résumé de l’affaire. Fin janvier, à Bruxelles, la France a approuvé avec ses homologues des Vingt-sept, un projet de réglementation européen autorisant le mélange de vin blanc et de vin rouge pour faire du rosé. Pratique actuellement interdite dans l’UE, à de rares exceptions près, comme pour le champagne.

Mais voilà, sans doute sous la pression des producteurs français de rosé, dont ceux de Provence, Michel Barnier et ses troupes semblent avoir changé d’avis sur cette question dite du coupage. Charge à eux, maintenant, de parvenir à infléchir leur position sans que cela se voie trop, avant le vote définitif sur la question, le 27 avril à Bruxelles.

Au cabinet de Michel Barnier, on a le sens de la précision. «Le 27 janvier, ce n’était pas un vote indicatif, c’était un recueil d’avis informel», dit le ministère de l’Agriculture. Le porte-parole du commissaire européen à l’Agriculture, lui, dit: «Vote indicatif ou informel, c’est un peu la même chose. Nous, à la Commission européenne, on dit indicatif. Après s’ils veulent dire informel…»

«C'est vrai que ce point précis pose problème»

Au ministère de l’Agriculture, on avance que «cette question du rosé a été traitée dans le cadre d’un règlement global sur les pratiques oenologiques dans l’UE. C’est une question parmi vingt ou trente autres: copeaux, alcoolisation, adjuvants… On a donc voté pour l’ensemble du texte, qui comporte tout un tas de dispositions».

Dont la technique du coupage pour le rosé. «C’est vrai que ce point précis pose problème», avoue l’entourage de Barnier. Pourquoi alors avoir voté favorablement. «Nous avions le souci de ne pas bloquer le processus, qui doit entrer en vigueur le 1er août.»

La Commission européenne connaît l’embarras du camp français concernant ce projet de réglementation sur le vin. «Paris a voté pour ce paquet de mesures sur les pratiques oenologiques que nous voulons changer. Il semble qu’ils aient conscience que cela leur pose maintenant un problème», réagit Michael Mann, porte-parole du commissaire à l’Agriculture.

Qui résume: «Les Etats membres peuvent toujours changer d’avis entre le vote consultatif et le vote définif.» Et le fonctionnaire européen d’avouer: «Nous sommes en train de réfléchir à la conduite à tenir si certains Etats membres votent contre ce changement de réglementation.»

Comme dans l’affaire sur la baisse de la TVA dans certains secteurs, comme la restauration, dont l’accord a pu être arraché par la France grâce au vote allemand, il semble que Berlin puisse venir une nouvelle fois au secours de Paris sur la question du coupage. L’Allemagne, qui a voté défavorablement lors du vote indicatif, pourrait permettre à Barnier de se sentir moins isolé le 27 avril et lui permettrait de ne pas se prendre la porte de sortie en pleine figure.

 
Le Rosé de Provence, vin de plaisir au bord de la mer

Des Echos

Le manuel du rosé de Barroso

La Commission veut autoriser le coupage entre du rouge et du blanc.

Prenez du rouge et du blanc, mélangez et vous obtiendrez du rosé : c’est la nouvelle recette que la Commission européenne est en train de concocter pour les vins de table. L’information révélée par les Echos fait partie d’un projet de règlement plus large sur les pratiques œnologiques autorisées au sein de l’Union qui devrait sortir des tuyaux communautaires fin avril. Comme le rappelle un porte-parole de la Commission, «le coupage est un principe œnologique reconnu par l’Office international pour la vigne et le vin».

Les Etats-Unis, l’Australie ou l’Afrique du Sud n’hésitent pas à y recourir. Avec succès. C’est d’ailleurs pour permettre aux Européens de jouer à jeu égal que Bruxelles veut actualiser les pratiques œnologiques du continent. Fin janvier, lors d’un vote indicatif, le projet est passé haut la main au sein du Comité de gestion des vins où sont représentés les Etats membres. Le vote définitif aura lieu le 27 avril.

Pour la France, premier producteur mondial de rosé, c’est un coup dur. «Le vin rosé ce n’est pas qu’une couleur, c’est un procédé de fabrication qui lui donne un goût spécifique», rappelle Christine Assy pour la Confédération des coopératives viticoles. Et d’ajouter : «Economiquement, c’est un marché porteur, ce serait dommage de le casser avec des quantités trop importantes et à bas prix». Le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, vient d’envoyer une lettre à la commissaire en charge de l’Agriculture. Mais il sait que sur ce dossier la France est assez isolée.

 

 

Vœux 2009

 

La Confrérie de l’Etiquette vous présente ses meilleurs vœux de joie, de bonheur et de bonne santé pour l’année 2009. Qu’elle vous apporte de nombreuses découvertes œnologiques à l’occasion de vos voyages en France et dans le Monde !


La Confrérie au Pian en juin 2008



L'Etiquette au salon des saveurs de Monaco

Le Cep de vigne est manié avec dextérité par Eliane Franco sur la personne de Monsieur Cassuto, nouvel intronisé de la Confrérie


La Confrérie de l’Etiquette a eu l’occasion d’introniser le Chef réputé, Monsieur Guy Cassuto, à l’occasion du dernier salon de la gastronomie de Monaco.

 

 
A gauche Madame Franco et à droite Monsieur Baudet nouveau Président de la Confrérie

Cette dernière manifestation de l'année finissante était l’occasion de mettre en scène Madame Eliane Franco assitée du futur Président de la Confrérie Monsieur Henry Baudet.

Puis lors d’une assemblée générale tenue le 14 décembre la Confrérie a procédé au renouvellement de son bureau. La liste de ses membres sera communiquée prochainement lors du traditionnel repas du début d’année.

 

 

  

La Confrérie de l’Etiquette vous présente ses meilleurs vœux de joie, de bonheur et de bonne santé pour l’année 2009. Qu’elle vous apporte de nombreuses découvertes œnologiques à l’occasion de vos voyages en France et dans le Monde !

 


Le webmaster souhaite que ces photos vous rappellent notre joie collective lors de notre fête traditionnelle du Pian à Menton.

Bonne et heureuse année 2009

Guy Muller

Calendrier

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Rendez -vous

Le lundi 30 novembre pour une dégustation à 19 heures 45.

Présentation de la Confrérie

Nos vidéos

Jacques ATTALI et le vin, DIVIN :
http://www.publicsenat.fr/vodiFrame.php?idE=57392

Le Président des sommeliers européens vous parle
http://www.veoh.com/videos/v6395441wdyjnJdZ?c=MadeInLuxe

 

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